Lancé officiellement hier par Christian Estrosi, ministre chargé de l'Industrie, R3iLab (Réseau Innovation Immatérielle pour l'Industrie) veut aider les industriels du textile et de la mode à innover en favorisant les collaborations avec les créatifs et designers.
Pour aider les professionnels du textile et de la mode à développer des stratégies d'innovation et « mieux accompagner la performance des entreprises », le R2ith (Réseau d'Innovation Industrielle du Textile Habillement) devient le R3iLab (Réseau Innovation Immatérielle pour l'Industrie). Lancé officiellement par Christian Estrosi, ministre chargé de l'Industrie, le 6 septembre, à l'occasion du salon Maison et Objet (Paris), ce « lab » veut promouvoir l'innovation immatérielle et la création (design, marques, services, process, usages, etc) et « placer le consommateur au centre de la stratégie d'innovation, en synergie avec la R&D ».
4 initiatives déjà en oeuvre
Pour y parvenir, R3iLab s'est fixé comme objectifs de « rassembler les acteurs autour de projets communs d'innovation » et d'« aider les entreprises à créer et lancer des innovations structurantes ». Quatre initiatives, ouvertes aux entreprises et partenaires économiques et déjà en œuvre, visent à atteindre ses objectifs. Le programme « Tech & Design » permet ainsi à des industriels et des créatifs de travailler ensemble avec l'appui d'un commercial pour croiser les savoirs faire et l'imaginaire. Le projet « Impact Marché » élabore des analyses de cas et des bonnes pratiques. « TIC (Technologies de l'Information et de la Communication) et Mode » favorise le croisement de ces deux secteurs. Enfin, « Manu Maestria » vise à « élargir les champs économiques des savoir-faire artisanaux ».
Un financement de la DGCIS
Piloté par des industriels et co-géré par un Comité de Gouvernance, ce réseau a été initié par le R2ith et l'IFM (Institut Français de la Mode) et regroupe déjà 400 responsables d'entreprises des secteurs concernés. Le projet est soutenu par la DGCIS (Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services), notamment par le biais d'un financement de 1,5 million d'euros pour la période 2010-2011. Le réseau dispose d'un ancrage territorial en région et propose des centres de ressources à ses membres.





















































