Le nouveau bâtiment du Laboratoire de la santé des végétaux de l’Anses (LSV), à Angers, était inauguré le 18 janvier. Partenaire du pôle de compétitivité sur le végétal, Végépolys, ce laboratoire est partie prenante du projet de Campus du Végétal, visant à fédérer les équipes de recherche. Localisé à la confluence de l’INRA (Institut National de la Recherche en Agronomie), du GEVES (Groupe d’étude et de contrôle des variétés et des semences), de l’INH ( Institut National d'Horticulture et de Paysage) et de la maison de la technopole et du futur Institut du Végétal, le LSV se positionne comme laboratoire nationale de référence dans le domaine de la santé des végétaux. Développement de méthodes d'analyse et de dépistage, appui technique et scientifique aux services de l'Etat pour la gestion des risques en santé végétale, travaux d’expertise et d’évaluation de risque : les travaux menés au sein du laboratoire portent sur toutes les disciplines relatives aux risques biologiques pour la santé des végétaux (virologie, bactériologie, mycologie, OGM, etc). Pour mener ses travaux, les équipes de recherche disposeront des capacités suffisantes pour « traiter d’importants arrivages d’échantillons à analyser en cas de crise phytosanitaire », mais aussi de laboratoires de confinement (NS2 et NS3). L’opération, d’un montant global de 12 millions d’euros, a reçu le soutien de l’Etat (3,6 millions), de l’Union européenne, via le Feder (3,6 millions), du Conseil régional des Pays de Loire (1,6 million), du Conseil général du Maine et Loire (1,6 million), et de la communauté d’agglomération Angers Loire Métropole (1,6 million).





















































