Alors que la production de ressources minérales non-énergétiques (sélénium, titane, lithium) est monopolisée par la Chine, l’Union européenne lançait, en novembre dernier à Bruxelles, pour 4 ans, un réseau de recherche européen (Era-Net) sur ces ressources utilisées dans de nombreux secteurs industriels (automobile, aéronautique, éolien, photovoltaïque, éclairage ou encore hautes technologies). Coordonné par le CNRS, cet Era-Net compte, pour l’heure, 11 partenaires de 9 pays (1). Il doit constituer le « socle » d’un grand réseau européen ENERC (European non-energy mineral raw materials research community) de la communauté des matières minérales. Ses missions consistent notamment à faciliter l'échange et le partage d'informations entre les communautés scientifiques et techniques, à mettre en place d'une feuille de route, ou encore à favoriser la coordination intergouvernementale et les financements publics-privés.
(1) France (CNRS), Allemagne (BMBF, Jülich), Suède (VINNOVA, SGU), Pays-Bas (M2i), Finlande (TEKES), Espagne (CDTI), Portugal (FCT), Pologne (NCBiR), Hongrie (MBFH).





















































