43e au classement du magazine Forbes des « sociétésles plus innovantes du monde » (1), lasociété japonaise Fanuc Robotics ne se contente pas de concevoir des robots,elle met en œuvre une vision du robot comme outil de développement plutôt quecomme finalité de développement.
Détenant 35% de parts du marché mondial de la robotique et45% du marché français, Fanuc Robotics, qui enregistrait 4 milliards d’euros dechiffre d’affaires en 2011, compte plus de 260 000 robots installés dans lemonde. Sa gamme de 70 robots flexibles, dont certains sont spécifiques à dessecteurs (pharmacie ou agroalimentaire, notamment) et d’autres adaptés à desapplications plus larges, est dédiée aux industriels. « Nos robotspeuvent répondre aux besoins et contraintes de tous les types de société. Etcontrairement aux idées reçues, ce sont les plus petites d’entre elles qui enont le plus besoin » souligneJean-Hugues Ripoteau, président de Fanuc Robotics France.
Le message de la société se concentre ainsi sur les gains decompétitivité qu’apporte la robotisation, en particulier au sein des PME. Danscette optique, Fanuc Robotics France participe à l’initiative« Robocaliser », lancée en 2005 par le Symop (syndicat desentreprises de technologies de production), qui sensibilise chefs d’entrepriseset politiques aux enjeux de la robotisation. « Dans un contexte où l’onparle de réindustrialisation, il faut rappeler que les robots améliorent lacompétitivité des entreprises, que le robot ne remplace pas l’ouvrier et quec’est un investissement » assureJean-Hugues Ripoteau. « Des entreprises comme Tefal qui ontacquis 300 robots n’ont pas licencié et atteignent actuellement des niveaux deproduction équivalent à ceux de la Chine » poursuit-il.





















































