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Espace : Un spectromètre pour étudier l'univers

Source : NAJA

Le 24 août 2010

Logo : Espace : Un spectromètre pour étudier l'univers

Le spectromètre magnétique Alpha (AMS) va devrait permettre de percer de nouveaux mystères dans la composition de l'univers. Acheminé jusqu'à l'ISS par la navette spatiale de la NASA en février prochain, il deviendra alors un instrument scientifique clé dans l'étude spatiale. 16 pays participent au projet dont la France.

Les journalistes européens sont invités en Floride jeudi 26 août pour assister à la livraison de la prochaine expérience destinée à la Station spatiale internationale (ISS). C'est en effet ce jour-là que le spectromètre magnétique Alpha (Alpha Magnetic Spectrometer ou AMS), considéré comme "l'un des instruments scientifiques les plus extraordinaires construits jusqu'à présent", arrivera au Centre spatial Kennedy après les derniers tests effectués en Europe par l'Esa. Grâce à cet instrument, l'étude de la composition de l'univers va pouvoir franchir une nouvelle étape à bord de l'ISS.Le spectromètre magnétique Alpha (AMS) est un détecteur de particules à la pointe de la technologie, conçu pour fonctionner en tant que module externe de la Station spatiale internationale (ISS). Il sera acheminé jusqu'à l'ISS par la navette spatiale de la NASA en février 2011 et sera alors le plus gros instrument scientifique de la station.Comprendre l'universEn recherchant la trace d'antimatière et de matière noire, le spectromètre aidera à mieux comprendre l'origine et la structure de l'univers. Il recueillera également une moisson d'informations concernant des étoiles et des galaxies situées à des millions d'années-lumière de notre propre galaxie.L'AMS a été principalement construit par des instituts travaillant en Italie, en France, en Allemagne, au Portugal, en Espagne et en Suisse, aidés par des scientifiques chinois, la russes, taïwanais et américains. Au total, les membres de l'équipe qui ont travaillé sur le projet appartiennent à 56 instituts répartis dans 16 pays. Cette mission revêtira un caractère particulier pour les Européens car un astronaute de l'ESA, Roberto Vittori, fera partie du voyage dans l'espace en février prochain.


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